Et voilà, après un séjour extraordinaire en Polynésie française nous voilà sur Tonga!

Après de longues heures dans les aéroports et dans les avions nous voilà arrivés à Tonga ! Une nouvelle expérience dans le Pacifique. Ici les gens parlent anglais (parfois c’est un anglais approximatif). Il est super tard, l’aéroport est minuscule et nos affaires mettent dix ans à arriver. En sortant de l’aéroport il y a quelques types qui jouent du ukulélé en chantant. C’est chouette. Notre chauffeur nous attend avec une pancarte. On ne comprendra pas très bien ce qu’elle nous dit et vice-versa ! Une heure plus tard nous arrivons chez Paea, notre hôte qui elle parle mieux anglais ! On est crevés, on fonce au lit en arrivant.

Le lendemain matin on se lève plus tard que prévu comme nous avons mal changé d’heure ! Mais bon on n’a rien de spécial à faire à part planifier notre séjour. Nous attendons Paea qui aura la gentillesse de nous aider à nous organiser et de nous amener au ferry et en ville.

Quentin a très envie de prendre le ferry pendant 24h au lieu de prendre un avion de 2h…il veut voyager à la locale…bon, je ne peux pas lui refuser ça comme je lui impose de façon tout à fait implicite pas mal de visites…il est quand même okay au final je précise ! la technique c’est de dire que j’aimerais vraiment faire un truc mais comme je fais très souvent ce que je dis que j’aimerais faire il sait très bien qu’on le fera 😀 vous suivez ? Bref, on va se taper 24h de ferry. Comme il n’y en a un que le lundi et le vendredi on doit s’occuper le samedi et le dimanche, mais le dimanche à Tonga c’est pour Jésus…donc on ne peut pas faire grand-chose, il n’y a même pas d’avion ! On décide de réserver un tour pour les baleines…manque de bol demain c’est full !!! En prévention on réserve pour le dernier jour…j’espère qu’on ne repartira pas d’ici sans notre super expérience sous l’eau (il paraît que c’est un truc de fous ici, que les baleines jouent avec les gens…à suivre). Paea nous laisse en ville. On va manger avec les locaux. On dirait qu’il y a beaucoup de chinois ici à en voir les restaurants ! On fait le tour des locations de voiture, compagnie aérienne, office de tourisme, ferry. On finira par trouver un programme qui nous convient. On ne fera que trois îles sur les quatre que nous aurions voulu voir à cause des horaires d’avion et de ferry. Les quinze jours sur Tonga s’annoncent bien sympas !

On rentre à l’hébergement essayer de finaliser les réservations avec le peu d’internet dont nous disposons. Nous rencontrons un Australien qui travaille pour le gouvernement et qui squatte pendant 8 semaines ici. Il est très gentil. Après cette grosse journée on va se coucher, demain l’aventure commence enfin !

Après un réveil matinal on se prépare et on essaye d’organiser un peu notre prochain séjour au Vanuatu car il y a des vols à réserver.

C’est un peu la galère parce que nous voudrions aller dans les endroits où peu de touristes vont mais du coup il n’y a pas beaucoup de vols. On fait le maximum puis on demande à Paea de nous déposer au ferry. On arrive beaucoup trop tôt, nous pensions pouvoir acheter nos billets pour le ferry de lundi mais c’est fermé jusqu’à lundi… Du coup on en profite pour acheter de quoi se faire à manger sur Eua car à ce qu’il parait il n’y a pas beaucoup de fruits et légumes là-bas.

On peut monter dans le ferry même plus d’une heure avant, du coup on décide d’aller s’installer. C’est assez drôle parce que les locaux préfèrent étaler leurs nattes sur le sol et s’allonger dessus. Tout le monde s’étale n’importe où. Le ferry est rempli ! On est samedi remarque, et demain rien n’est ouvert, il n’y a même pas d’avions qui circulent.

Le trajet durera plus de deux heures et demi. J’ai trouvé ça assez long du coup j’appréhende un peu les 24h lundi…

Il ne fait pas très beau sur Eua. On vient nous chercher à l’embarcadère et on nous dépose au camping. On est super bien accueillis par une grande famille. Ils ont l’air très sympathiques. On monte notre tente, nous sommes les seuls campeurs et il n’y a qu’une seule autre personne dans une chambre. On nous prépare à manger : fish & chips ! Ce n’était pas mauvais mais ils avaient mis du piment dans la friture du coup j’avais un peu la bouche en feu.

Comme il est assez tard nous irons nous balader pas trop loin. Nous pension aller à une plage à 30min à pieds mais en fait c’était à une heure de marche. La plage était pleine de coquillages écrasés. Malheureusement pas de baleines en vue ! Sur le chemin du retour des personnes se sont arrêtées pour nous prendre en stop mais nous avons refusé car nous souhaitions marcher. Un groupe de jeunes complètement défoncés nous a tenu la grappe pendant quelques minutes mais on ne comprenait pas vraiment l’enchainement des phrases du type au volant…il avait du mal à faire des phrases construites.

De retour au camping on glandera, on sera crevés en fait du coup on ne fera rien de spécial.

Bon bin il a plu toute la nuit et il pleut encore. Du coup on n’ira pas faire notre randonnée. La journée s’annonce mal.

On prend notre petit déjeuner. Les gens ne sont pas très sympathiques aujourd’hui ; il n’y a pas les mêmes personnes qu’hier. On leur dit qu’on voudrait manger le repas traditionnel, le « umu » ce midi au lieu du soir du coup. C’est mieux puisqu’ils sont en train de le préparer. C’est un peu comme un four marquisien. Ils creusent un trou dans la terre, font le feu, mettent des pierres et installent la nourriture dans de l’aluminium à l’intérieur. La viande est cuite dans une feuille d’arbre. Je suis allée voir un peu comment le type faisait. J’ai eu quelques informations mais pas plus. Ils n’ont pas très envie de nous parler…

On jouera au scrabble et on regardera des séries une bonne partie de la journée. On arrêtera d’essayer de parler avec eux puisque visiblement ils n’ont pas envie.

Le repas arrive. Ça sent super bon mais manque de bol pour moi c’est de l’agneau et je n’aime vraiment pas ça. Du coup Quentin aura deux assiettes !

On reglande puis le soleil sort un peu. On en profite pour aller faire une promenade dans le coin. On trouve un truc à voir : un des deux plus gros et plus vieux arbres de l’île. Il est super beau et a 800 ans.

Quand on revient on fait passer le temps. Je n’ai pas envie d’être demain car la journée de ferry entre lundi et mardi va être horrible mais en même temps on s’ennuie ici, il n’y a rien à faire quand il pleut. On verra si on revient, uniquement s’il fait beau !

Après cette belle longue journée à ne rien faire on va se coucher car demain on se lève à 3h du matin…

Il pleut des cordes sur Eua! On a eu une seule journée comme ça en 8 mois de voyages, c’était à Tubuai (Polynésie Française) et encore on était dans une maison, pas dans notre tente ! On galère à tout remballer. On se trempe jusqu’aux os. Il ne s’arrête pas de pleuvoir. L’eau est rentrée dans nos chaussures et dans nos manteaux. La fille hier nous a dit d’être prêts pour 3.45am…mais personne ne semble réveillé. Il y a l’autre touriste chinoise ou japonaise qui est là avec nous, elle commence à s’impatienter. A 4h10 elle va essayer de réveiller quelqu’un. Christie, la plus jeune des filles et la plus gentille se réveille et essaye d’appeler son papa qui est à l’hôpital avec sa maman. Elle nous dit qu’il ne devrait pas tarder. Visiblement ils nous ont complètement zappé et personne n’allait nous amener. S’il y avait plusieurs bateaux pas jours pas de soucis mais là le seul qu’il y ait est à 5am et il fait trop moche pour faire quoi que ce soit…une autre journée à rien faire non merci !

Le papa se pointera à 4h45…puis disparaîtra dans une des maisons. La fille pète un câble et leur dit de se bouger (elle a son avion demain…du coup elle est plus en stress que nous). On nous dit que le ferry allait nous attendre. Cool. Le papa se repointe après 5am, nickel. On part complètement trempés vers le ferry qui nous attend. Le papa essaye de parler mais je ne comprends rien à ce qu’il dit. On essaye de se dépêcher de monter à bord et on s’installe. Ce n’est pas le même qu’à l’aller. Il est un peu étouffant à l’intérieur. Il n’y a pas beaucoup de monde et les gens sont allongés sur les sièges. On trouve une rangée pour nous. J’essaye de me changer parce que j’ai trop froid. Quentin s’endort dans une position étrange. C’est parti pour 2h30 de ferry.  Je n’arrive pas à dormir. J’observe les gens. Il y a un monsieur qui fait des ronflements étranges. Au bout de deux heures il y a une annonce qu’on ne comprend pas. Un type sympa nous la traduit en anglais. Contrôle des billets. Le contrôleur arrive et nous dit que nous sommes montés dans le mauvais bateau..hum..il n’y avait qu’un seul bateau. Pas grave. On paye et on essayera de se faire rembourser. Le trajet se termine. Il fait moche sur Nuku’alofa aussi mais c’est moins pire qu’Eua. A voir les stades et les pelouses il y a eu une grosse pluie ici aussi.

Quentin voit ma tête et a pitié de moi. Il me dit qu’on prendra l’avion pour aller sur Vava’u. Intérieurement je suis contente mais je sais qu’il avait envie de prendre le ferry pendant 24h alors je lui redemande dix fois. Il insiste pour prendre l’avion.

On passe au bureau du ferry mais le guichet est fermé. Par contre un autre est ouvert et une dame nous dit qu’il y a un bateau qui est parti sur Vava’u ce matin à 2am…bizarre. Elle nous dit aussi qu’aujourd’hui il n’y en a pas d’autres…bizarre de chez bizarre. Les infos se contredisent tout le temps ici ! Bon on file à Real Tonga Airline voir si on peut prendre l’avion. Là encore, tout est plein ! Même demain ! Du coup on décide d’aller se caler dans notre nouveau quartier général : le « friends cafe ». Quentin se prend un petit déjeuner et moi un chocolat chaud à moitié coupé à l’eau…miam ! (ironique). On décide d’aller voir pour les ferrys encore une fois et de regarder toutes les agences pour faire une sortie baleines. C’est super cher !!!!! Mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette, tu ne vas pas à Tonga sans essayer de voir et de nager avec les baleines à bosse ! On en appelle plusieurs et on confirmera demain.

On arrive au guichet du ferry. La fille est sympa et nous rembourse notre ticket de retour. On retourne voir l’autre fille au guichet d’en face pour voir combien coûtent les ferrys. Elle nous sort cette fois que le bateau n’est pas parti ce matin et qu’il est prévu pour 3pm aujourd’hui, mais qu’on doit acheter les billets dans un autre endroit. Elle nous parle de cabines…ça fait tilt dans ma tête et Quentin a bien compris qu’on ne dormirait pas à même le sol ! Bon bin on y va, on fonce. Trente minutes de marche plus tard on arrive au niveau du guichet. On se retrouve au guichet, la fille est molle !!!!! mais on arrive à prendre nos billets pour cet après-midi. Il est 11h et nous devons revenir à 14h. Entre temps nous devons retourner chez Paea récupérer et échanger des affaires et éventuellement prendre une douche. On marche. Je fais du stop sans grande conviction mais une voiture s’arrête. On sera chanceux, c’est le fils de Paea qui amène une touriste Australienne (il n’y a presque que ça ici d’où les prix exorbitants). On arrive et par chance Paea est là. Elle nous permet de squatter la chambre d’une fille qui vient de partir et de nous doucher. On fait toutes nos affaires et on retourne au ferry vers 13h en marchant car Paea n’est pas là. Je relève mon pouce sans conviction et une dame très gentille nous amène au ferry.

On attendra qu’il soit 3pm avant d’embarquer (et non pas 2pm comme on nous l’avait dit) ; en gros on embarque au moment du départ. Il n’y a pas beaucoup de monde. On nous montre la cabine qui est tout en bas du bateau ! On pose nos affaires puis on remonte explorer. Les gens s’installent n’importent où. Ils ont tous pris des nattes qu’ils posent partout et s’installent. Il fait vraiment trop froid dans le bateau, tellement que certaines personnes s’installent dans les couloirs et à l’extérieur ! Je suis contente d’avoir payé plus cher… Le bateau part et on s’installe en haut sur le pont. Les gens nous saluent et semble étonnés. Nous sommes les deux seuls touristes sur le bateau. Un type vient nous voir et nous dit qu’il était sur le ferry qui revenait d’Eua ce matin, avec sa femme et ses enfants, qu’il nous avait vu. En effet, je l’avais remarqué, il avait une belle touffe de cheveux à la Jackson 5 et un magnifique tatouage au bras et ses enfants étaient très beaux. Il essaye de discuter avec nous. Visiblement il ne parle pas bien anglais mais il est content de nous parler. Il restera bien une heure avec nous et d’autres gens arriveront. Avec Quentin nous regardons au large en espérant voir des baleines. Et bien on sera servi ! On en verra une bonne dizaine et avant le coucher du soleil un baleineau nous fera un show : des gros sauts ! Trop cool ! Un autre monsieur vient nous parler et un membre de l’équipage. On doit intriguer les gens. Ils sont bien gentils en tout cas. On part acheter à manger et on se rend compte qu’à la cantine ils ne vendent que des chips, du chocolat et des cookies…on prendra des cookies pour le repas du soir. Ils sont bons mais ultra sucrés, on les avait découvert en Polynésie quand nous avions oublié de prendre un repas de midi et que nous n’avions le choix qu’entre des cookies, des cookies et des cookies.

On descend dans notre cabine au -2 et là c’est l’horreur (pour moi). Des cafards, partout !!!!! Je me mets à pleurer. Je suis répugnée. Ils sont partout ! Sur le lit, le sol, les murs. Je me dis que ma nuit va être horrible. Quentin essaye de les tuer mais il y en a plein. Va falloir faire avec… On déballe nos affaires, on va faire un dernier pipi, et là je m’enroule dans mon sac de couchage car il fait -15 dans la cabine (je suis trop heureuse de l’avoir pris !). Je dis à Quentin qu’il me payera cher son envie de vivre à la locale ! « mais tu voulais de l’aventure ! » Non ! Pas ça ! « ah bin en Namibie on ne prendra pas le train alors » …si, le train chic 😀 « bah au Vanuatu va falloir prendre sur toi » On n’y est pas encore laisse-moi !!! Après cette belle discussion, on regarde un film (et moi je regarde aussi les cafards) puis finalement on s’endormira assez vite à cause du gros manque de sommeil des derniers jours. Quelle journée !

Finalement, même si on s’est réveillés plusieurs fois dans la nuit à cause des arrêts du ferry sur certaines îles isolées, on a bien dormi…il est midi…et nous devrions arriver dans trois heures.

Quentin veut se lever mais je ne veux pas et finalement à la vue des cafards je me lève assez vite ! On refait notre sac et on monte sur le pont. On voit les îles de Vava’u. Nous arrivons déjà en fait avec eux heures d’avance. On se met dans un coin et on regarde. Les îles ne sont pas bien grandes et vraiment plates. On se dit que quinze jours au Vanuatu c’est largement suffisant. Personnellement je ne suis pas vraiment convaincue par le pays. Pour le moment je ne trouve pas que ce soit extraordinaire et les gens me laissent une impression mitigée. Quentin me dit qu’on met la barre trop haute maintenant à cause de notre séjour de rêve en Polynésie ; c’est vrai ! c’était trop beau et les gens étaient trop sympas avec nous.

On descend du ferry, il fait gris. Quentin voudrait aller à l’office de tourisme. On voit un marché, on achète des légumes pour se faire à manger. On se promène et là on sent de bonnes odeurs de poisson… on regarde, il y a des tourtes sympas…on s’installe même si nous n’avons pas très faim. Quentin se prendra sa première bière locale, pas excellente mais qui passe. Le repas est très bon. Le gérant n’est vraiment pas souriant, on pense qu’il est australien car il n’y a que des australiens ici ! On apprend qu’aujourd’hui c’est férié et que jeudi aussi…cool…on va se faire chier ! J’appelle une agence pour les baleines. La fille me dit de passer demain ; on en profitera pour faire un tour dans la ville. On prend un taxi pour aller chez Maria, notre hôte airbnb. On se fera couillonner sur le prix mais bon, tampis ! Maria est gentille. Elle nous montre notre chambre. On a une maison à partager avec d’autres gens qui arriveront demain. Elle, elle vit juste en bas. C’est bien, il ne faut juste pas être très regardant sur la propreté et les finitions de la maison mais bon, c’est très souvent ça dans les îles et en fait même en Amérique du sud. Nous ça ne nous gêne pas. Par contre, pas d’eau chaude ! Zut…j’espère qu’on aura chaud pour que la douche froide passe mieux. Pour l’internet c’est payant et ça ne sera qu’à partir de demain. On dirait qu’avoir internet c’est difficile sur Tonga.

On s’installe et on glandera tout le reste de la journée.

Après un gros dodo on se lève tranquillement et on part en ville à la recherche d’une location de voiture pour demain, ainsi que pour finaliser notre excursion baleines de vendredi.

Après une heure de marche, on s’arrête au club, la fille est molle !!!! en plus elle ne comprend rien. Heureusement que sa collègue que j’avais eu au téléphone arrive. On finalise tout puis on va voir des boutiques d’artisanat. Bon, l’artisanat ici c’est vraiment très très bof. Les sculptures n’ont rien à envier à celles de Polynésie et le reste…no comment. On passe à l’office de tourisme. Les dames sont gentilles et essayent de nous expliquer où aller mais elles cherchent trop leurs mots en anglais et on a du mal à suivre. On comprend qu’on doit trouver un chinois qui loue des voitures pas chères. Ça sera notre mission.

On suit ses indications et on trouve le chinois qui ne parle, lui aussi, vraiment pas bien l’anglais ! en plus il n’est pas très sympathique… Il nous dit que la voiture sera disponible vers 17h…bon bin on va attendre. La ville est minuscule ce qui veut dire qu’on va manger quelque part. On trouve un restaurant avec vue sur mer. Le repas ne sera pas mauvais mais on s’est un peu enflammés…du coup on va devoir faire plus attention sur nos arrêts restaurants ! Mais bon, ça nous a bien fait passer le temps.

On s’arrête dans une boutique qui vend de superbes cartes postales et des photos imprimées. Je commençais à prendre plein de cartes quand la fille nous sort que la carte coûte 4 euros… bon bin personne n’aura de carte de Tonga, sorry ! On avance doucement dans la ville puis on décide d’aller boire un verre dans un autre café (on va tous les tester je pense tellement il n’y a rien à faire ici !). Il est sympa, un peu plus cher mais pas mal. C’est le lieu de rendez-vous des voileux (riches, australiens et américains). On fait durer notre coca et notre bière puis on décide d’aller voir le chinois pour la voiture.

Quand on arrive, même pas un sourire, on lui donne les sous puis on s’en va avec sa voiture.

La fin de journée sera calme et on ne fera rien de plus.

Grosse journée de prévue, on va faire le tour de l’île ! woop woop ! on a la voiture du chinois, on est prêts à faire des folies de nos corps !

On passe par tous les village…bon…ils se ressemblent tous et il n’y a personne dans les rues…

On va voir un premier point de vue qui est superbe ! enfin un truc de positif !

On va voir un second point de vue…on se demande pourquoi c’est un point de vue, la vue est sur les mauvaises herbes. En plus on a failli bousiller la voiture dans un chemin de terre tout pourri…

On continue notre route pour voir les autres endroits de la carte mais ce n’est rien d’exceptionnel. On rentre du coup « en ville » pour rendre la voiture et on se dit que Tonga c’est naze ! En voilier ça doit être chouette mais à pied ce n’est vraiment pas intéressant. C’est peut-être pour ça que les gens ne restent que quelques jours, juste pour voir les baleines !

On rend sa voiture au chinois, toujours aussi aimable, il n’en a rien à cirer. Du coup on part et on retourne boire un verre avant de se faire une heure de marche.

Quand on arrive chez Maria, elle nous dit qu’il y aura un autre touriste. Le fameux touriste arrive assez tard, ne parle pas, et met un cadenas à sa porte pour aller se doucher…mouais…on ne va pas faire du social avec lui du coup ! On mange tranquillement (il y a toaster du coup on se fait des toasts au fromage c’est trop bon !) puis dodo !

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